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Compte-rendu de voyage à Lyon

(7-12 septembre 2016)

par Charles Costa

 

Le 7 septembre, dans un car presque complet, 40  valeureux retraités embarquent pour gagner la capitale des Gaules. Après Marseille en 2015, dont la découverte avait séduit les participants, quasiment les mêmes se retrouvent pour ce voyage d’automne.

Même si Bordeaux a été recommandée récemment comme étant la ville la plus attractive du monde, les anciens agents du Cesta et leurs conjoints ou amis sont plus curieux que chauvins, et c’est sans réticence que chacun accepte de se priver d’une grasse matinée dans un lit douillet pour se payer un petit somme dans le car. Mais encore faut-il choisir son moment car les arrêts hydrauliques, le DVD de Raymond Devos apporté par Charles, ne laissent guère de temps inoccupé. Vers midi, dans les faubourgs de Clermont-Ferrand où nous cherchons le restaurant, les réflexes de notre chauffeur font que ce trajet ne soit pas allongé, car une jeune femme, plus absorbée par son portable qu’au volant n’a pas hésité à nous couper la route en grillant sans vergogne un feu bien mûr. Nous découvrons notre premier restaurant, et c'est loin d'être un succès ! Aussi le faisons nous savoir à la Direction en lui suggérant de se rattraper lors de notre retour (ce qui sera fait).

face="Palatino Linotype">Ancien séminaire de Sainte-Foy les Lyon

Notre-Dame de Fourvière

Ainsi, vers 17 heures nous voici dans les faubourgs de Lyon, puis grâce au sens de l’orientation de notre chauffeur et accessoirement à son GPS nous atteignons l’objectif peu avant 18 heures.

L’objectif, un ancien séminaire, complètement restauré et aménagé, fait l’étonnement de tous par l’architecture, les espaces et les chambres dotées de tout le confort…. Voilà qui augure bien de la suite, comme aussi le premier repas servi avec nappes et serviettes blanches, boissons à volonté et nourriture abondante. Ainsi le choix du lieu de séjour à Sainte-Foy les Lyon était bien le bon pour effacer les quelques signes de fatigue infligés par un programme chargé pour nos vieilles jambes.

Dès le lendemain matin, l’accès à la Basilique de Fourvière s’avère un peu compliqué pour le car qui doit faire quelques méandres avant de décharger sa précieuse cargaison tout près de l’édifice où nous attendent deux guides de l’Office de tourisme.

Les Lyonnais du 19e  siècle avaient-ils plus d’argent ou plus de péchés à se faire pardonner que les Marseillais ? Nous pouvons l’imaginer car plus encore que la « Bonne Mère », cette église impressionne par ses dimensions et la richesse de son intérieur. Bâtie sur la colline du même nom, elle domine la ville, elle en est l’emblème. Depuis la terrasse on jouit d’une vue étendue, depuis les quais sur la rive droite de la Saône jusqu’à la plaine qui s’étend quasiment jusqu’aux Pré-Alpes.

De ce belvédère, on distingue :

- le cours des deux fleuves bordés d’arbres qui enserrent la presqu’île, véritable cœur de la ville avec du sud au nord, la place Bellecour, la place des Terreaux et la colline de la Croix-Rousse ;

- par delà le Rhône, le Lyon plus récent et même moderne avec ses  voies larges et régulières dominées par le « Crayon », gratte ciel au toit en pointe comme un crayon pointe en l’air ;

- plus au nord la verdure du parc de la Tête d’Or que nous n’aurons pas loisir de visiter mais qui reste une des fiertés des autochtones.

Les guides nous engagent à regagner le car ; selon le programme nous devons gagner dans la presqu’île la rive gauche de la Saône pour y découvrir l’Abbaye d’Ainay, vieille construction moyenâgeuse, confrontée à l’histoire de Lyon.

 

Vitraux de Notre-Dame de Fourvière

Un aperçu des riches mosaïques

L’édifice roman que nous découvrons a des origines mérovingiennes attestées par les sarcophages découverts lors de fouilles ; mais, c’est vraiment au 11e siècle que la basilique sera consacrée. Elle jouxte une chapelle dite de Sainte-Blandine, martyre livrée aux lions dans ce Lugdunum où les romains avaient bâti la capitale de la Gaule (notre programme ne nous conduira pas à la découverte des nombreux vestiges de cette époque romaine, laissant à chacun le soin de revenir pour approfondir sa connaissance).

Revenons quant à nous à Ainay où le clocher porche et cette chapelle Sainte-Blandine sont désaxés par rapport à la nef de l’église romane, attestant ainsi l’existence d’une construction antérieure. À l’intérieur de l’église, de beaux chapiteaux et deux colonnes monolithes provenant d’un temple romain retiennent notre attention. La chapelle Sainte-Blandine, érigée pour commémorer son martyre ainsi que celui de Saint-Pothin, dégage une émotion liée à son ancienneté et à sa  référence à la naissance difficile de la chrétienté.

Il est midi déjà et il faut quitter les lieux précipitamment car « on ferme !» et aussi pour une première incursion dans les traboules du quartier Saint-Jean.

Les traboules sont des passages qui relient entre elles des rues parallèles en cheminant sous couvert ou en traversant des cours dont certaines sont remarquables par l’architecture des immeubles qui les entourent (escaliers, tours, balcons…)  les plus belles traboules ne sont accessibles que par les habitants ou par dérogation par les guides de l’Office de tourisme qui disposent des clés de portes qui ressemblent à n’importe quelles portes d’entrées d’immeubles malgré les trésors contenus.

À l’issue de cette rapide visite il nous faut recharger les batteries, et pour cela, rien de mieux que le « véritable bouchon lyonnais » promis par le programme. On comprend vite pourquoi une telle renommée que celle des bouchons ! À peine installés dans une salle réservée où le décor et la table, spartiates, n’ont rien à voir avec celles du « séminaire », une profusion de hors d’œuvre arrive sur chacune des deux tables, avec consigne d’échanger  les plats. Ces plats, dans lesquels on peut piocher à volonté contiennent tout ce qu’on peut imaginer de charcutailles et de salades et on ne se prive pas- les commentaires aidant- de faire de sérieux écarts aux régimes généralement recommandés et par le corps médical et par nos épouses….En suivant, il nous est proposé une énorme quenelle de brochet sauce Nantua, et pour finir une montagne de desserts à profusion….

Lyon depuis la colline de Fourvière

Ajouté à cela les pots de Beaujolais qui se succèdent, voilà bien ce qu’il nous fallait pour monter à la Croix Rousse… (En car et en somnolant !). Installés près du gros caillou (reste d’une moraine frontale du glacier alpin) pour les uns, devant  la façade d’un immeuble pour les autres, nous écoutons nos guides nous vanter les attraits de ce quartier très prisé des Lyonnais par son charme et ses traditions comme par exemple un marché à nul autre pareil, C'est ici que pris naissance et se développa l’industrie de la soierie. La révolte des canuts (ceux qui utilisaient la canette pour le tissage) fut un événement sanglant de l’histoire de Lyon dans les années 1830. Exploités par les patrons (le discours n’a pas changé depuis…), ces ouvriers travaillaient 10 à 12 heures par jour dans un bruit assourdissant pour un salaire de misère et réclamaient de bon droit quelques augmentations qui leur étaient refusées. D’où des émeutes avec une répression qui causa des centaines de morts, mais qui finit par leur faire obtenir quelques avantages en payant le prix fort. On considère que la révolte des canuts de Lyon fut la première manifestation de la lutte ouvrière en France.

Puis nous descendons la colline par des traboules qu’empruntaient les canuts notamment pour l’acheminement de machines, de matériel ou de produits. La descente de l’escalier des Feuillants déconseillée pour les vieux genoux, nous amène à proximité d’un atelier de peinture sur soie on nous sommes attendus pour une séance d’initiation à la technique du pochoir par un « artiste »au verbe imagé. À chaque couleur son pochoir et pour le chatoiement leur nombre est élevé. Et attention à ne pas faire de bavures !

La fatigue d’une longue journée, la digestion pas forcément aisée font que nous prêtons assez peu d’attention à la traversée côté nord de la place des Terreaux pour gagner au plus vite le car qui nos ramènera dans notre havre de méditation !

9 Septembre : départ pour le département de l’Ain avec comme premier objectif  Pérouges, un des plus beaux villages de France. Il n’est pas encore 10 heures quand notre guide (un ami d’enfance de Charles) nous accueille. Il est aussi secrétaire du comité de défense et de conservation du vieux Pérouges et donc imprégné de l’histoire de ce village que son grand-père, professeur à Lyon et ami d’Édouard Herriot prit l’initiative de sauver du pillage des vieilles pierres déjà bien avancé en le faisant classer au patrimoine national.

L’histoire de la cité nous est commentée dans l’église forteresse avant de parcourir les rues pavées à l’ancienne, où il ne fait pas bon se promener avec des hauts talons (vous étiez averties Mesdames) mais où l'on se régale à écouter les commentaires de Georges Thibaut, propriétaire de l’hostellerie, dont les talents de conteur sont unanimement appréciés. Il est rare qu’un guide nous invite chez lui… C’est le cas à Pérouges où l'on nous propose de goûter la traditionnelle galette (inventée par la grand-mère de notre hôte) arrosée d’un vin pétillant de Cerdon. Elle fut également dégustée par Bill et Hillary Clinton qui honorèrent de leur venue ce village et cette hostellerie où le propriétaire fit pleurer le Président américain, en exercice, en lui racontant un épisode de la bataille de Meximieux entre Allemands et Américains.

Abbaye d'Ainay : le clocher-porche

Traboule du Vieux-Lyon

Traboule de la Croix-Rousse

Nous regrettons bien entendu de ne pas prolonger ce moment d’exception en restant pour déjeuner sur place. C’est dans une auberge locale que nous avons un aperçu de ce que pourrait être un repas bressan…

Une pause pendant la longue descente de la traboule

Démonstration de peinture sur soie

Entrée du village de Pérouges

Place de Pérouges et l'Hostellerie Thibaut

Il nous faut regagner le car pour atteindre environ 45 minutes plus tard le Monastère Royal de Brou, construit par la volonté de Marguerite d’Autriche (petite fille de Charles le Téméraire) veuve à 24 ans de Philibert le Beau pour abriter trois tombeaux (ceux de Philibert , de sa mère et le sien propre). Ce monastère de style gothique flamboyant fut édifié de 1505 à 1532.

En pénétrant dans l’église on est frappé par la clarté qui y règne ; certes la pierre blanche et les larges ouvertures y sont pour beaucoup, mais il faut aussi noter qu’aucun cierge  émetteur de carbone ne brûle en ces lieux qui ne sont pas voués au culte. La nef est fermée par un splendide jubé de pierre orné de fines sculptures. On le franchit pour atteindre le chœur où deux rangées de stalles de chaque côté nous rappelle qu’il s’agit d’un monastère où les moines venaient prier pour les âmes des défunts enterrés là.

Monastère de Brou

Brou - Le jubé

Les trois tombeaux sont  évidemment le summum de ce gothique flamboyant, où la sculpture est portée à son apogée. Au niveau supérieur du tombeau de Philibert, son gisant en tenue d’apparat, l’épée sur le flanc gauche repose les pieds sur un lion symbolisant la puissance et la force ; au dessous le gisant est dépouillé.

Le marbre noir ou blanc, les statues des moines pleurants n’ayant pas subi les injures du temps ni du vandalisme forcent l’admiration devant l’adresse et la patience des artistes du 16e siècle.

Brou - Gisant

 

Les deux autres tombeaux qui susciteraient l’admiration dans un autre lieu, sont ici quelque peu oubliés par comparaison à la magnificence du tombeau central. En revanche, on se trouve  à nouveau, sidéré par la découverte du retable dédié à la vie de la Vierge Marie dont les épisodes importants sont autant de tableaux en 3D d’une grande finesse auxquels il ne manque que la vie.

La visite rapide des trois cloîtres complète ce moment d’émotion et de fierté devant ces trésors d’origine humaine. Comment peut-on envisager que des barbares puissent s’attaquer à des œuvres d’une telle envergure comme malheureusement ce fut le cas en Afghanistan ou encore à Palmyre et, il y a un peu plus longtemps, chez nous, lors de la Révolution ?

De retour vers notre car nous pouvons une fois encore admirer ce monument dont le toit vernissé scintille sous le soleil de septembre.

Le cheminement vers l’hôtel se fera sans encombre en empruntant l’autoroute presque entièrement souterraine qui traverse l’ouest de Lyon, construite par la volonté de Raymond Barre, ancien Maire de la ville.

Le 10 septembre, alors que le soleil se montre toujours aussi généreux nous partons à la découverte du pays des pierres dorées. Et c’est tant mieux car les fameuses pierres n’en sont que plus belles encore.

Dans les vignes d'Oingt

La première étape sera chez un propriétaire viticulteur dans le village d’Oingt (tout comme Pérouges, classé plus beau village de France). Quelques mots d’accueil et nous voilà plongés dans…. Un « musée automobile » qui comporte à vrai dire de nombreuses machines, auto ou moto d’un autre âge, mal entassées là, sans ordre ni explications. Ce n’est pas pour gêner le propriétaire qui nous avoue poursuivre une passion de son père et qui est bien conscient des critiques que cela suscite et des efforts à accomplir pour y remédier. Après ce petit tour, on en vient au vin, à la vinification et encore à la hiérarchie des crus du Beaujolais. Nous sommes dans la partie sud, la moins prestigieuse et notre hôte nous apprend qu’il est aussi négociant, ce qui nous semble un métier plus cool et peut-être plus rémunérateur. Le couple, (car Madame participe), a d’autres cordes à son arc :  Cuisiniers pour un plantureux repas pris dans un hangar et Épiciers qui proposent les produits de leur terroir.

Après avoir digéré le saucisson chaud et le gratin dauphinois, nous partons à la découverte du village d'Oingt, de ses petites rues aux noms évocateurs, de ses fontaines, des boutiques d’artistes et surtout de son église

 Saint-Mathieu perchée en haut du village, le tout bâti de cette pierre jaune ocre qui illumine les constructions et même les paysages. Mais Oingt possède une autre curiosité voulue par son maire, à savoir une belle collection d’automates musicaux qui diffusent de vieux airs que nous reprenons en chœur.

Nous rentrons assez vite de cette promenade à la découverte du Beaujolais pour un peu de repos puis déguster une bonne bière au bar du séminaire.

Déjà le dernier jour ! il nous faut donc poursuivre la découverte de Lyon. Après son passé encore bien vivant, il nous faut connaître la ville orientée vers l’avenir. C’est pourquoi le matin est consacré d’abord à un court circuit dans la presqu’île depuis la place Bellecour où nous attend une guide compétente mais un peu trop sévère qui a tendance à oublier qu'elle vit grâce aux clients que nous sommes. Elle nous achemine par la rue Edouard Herriot, place des Terreaux où le monument commandé par la ville de Bordeaux qui devait symboliser la Garonne et ses 4 affluents, acheté par les Lyonnais plus à l’aise financièrement est caché pour restauration. On voit aussi la façade peinte à la mémoire des célébrités de la ville d’hier et d’aujourd’hui parmi lesquels on reconnaît Ampère et Jacques Martin (ancien camarade de Charles au lycée du Parc) en passant par Bernard Pivot et, bien entendu, Bocuse et tant d'autres. Pour honorer ce dernier on a transféré les halles anciennes des Cordeliers dans ce quartier en effervescence permanente et on les a appelées Halles Bocuse, incontournables pour les touristes que nous sommes.

Le groupe dans les rues d'Oingt

 Il est vrai que la tentation est grande en pénétrant en ces lieux de s’asseoir à un comptoir et déguster les produits du cru accompagnés de quelques nectars régionaux, car on est quand même un peu chauvin à Lyon. Il nous sera cependant octroyé, en guise de compensation, une dégustation de rondelles de saucisson ou rosette accompagnées de Beaujolais naturellement. Mais il ne s’agit que d’une mise en appétit car bientôt nous sommes conduits à l’étage dans une immense salle de restauration, où malgré la lenteur du service nous apprécions de retrouver quelques spécialités que nous connaissons déjà auxquelles on ajoutera le fameux tablier de sapeur, tranche de gras double pané et frit, mais qui n’a pas grand-chose à voir avec celui que les mamans lyonnaises préparaient avec une bonne persillade !

La Part-Dieu

Ce quartier moderne a été créé de toutes pièces après qu’on eut rasé une ancienne et gigantesque caserne de l’armée de terre.

Nous le laissons pour découvrir, au sud de la ville d’autres quartiers en complète mutation : le stade de Gerland, autrefois dans la nature, est dorénavant dans un quartier récent où l’on trouve l’École Normale Supérieure et la halle Tony Garnier, devenue haut lieu de manifestations et spectacles.

C’est là que nous trouvons nos deux guides de l’après midi qui vont nous faire connaître le quartier de la Confluence avec son célèbre musée. Pendant qu’un premier groupe s’installe au bord du Rhône pour embrasser de plus loin la perspective sur ce bâtiment étrange, l’autre groupe part en empruntant le pont réservé à la circulation « douce » et au tram, à l’assaut de ce vaisseau de béton, acier et verre, puis découvre d’autres constructions qui ont désormais pris place là où, autrefois, s’exerçait exclusivement l’activité liée au port fluvial, le Port Rambaud.

Ce quartier de la Presqu’île, sa pointe est la toute nouvelle fierté de Lyon. Il faut dire que ce musée des Confluences est une construction bien étrange et hasardeuse comme les architectes contemporains se plaisent à les proposer, sans doute pour marquer l’empreinte du 21e  siècle. Mais cela n'est pas fait pour étonner des Bordelais qui viennent eux aussi d'inaugurer l'ensemble, non moins original, qui abrite la Cité du Vin.

Musée des Confluences

 L'entrée monumentale du musée

Ici, l’ensemble repose sur un socle en béton semi-enterré qui comprend deux auditoriums et supporte les 6000 tonnes du « Nuage », lequel constitué d’une structure métallique et d’un revêtement inox, renferme les salles d’exposition sur 4 niveaux. On y accède par le « Cristal », espace  de verre, de circulation et de rencontres qui s’appuie entièrement sur le puits de gravité, véritable tour de force architectural ! Le jardin permet d’accéder au point de rencontre intime entre Rhône et Saône. Cette visite qui fait suite à une matinée bien chargée et qui se déroule sous un chaud soleil, aura raison de quelques membres de notre équipe, qui seront bien heureux(ses) de traverser le pont courbe et retrouver quelque repos dans le car climatisé. C’est ainsi que nous achevons la découverte de cette grande capitale, qui bien que moins âgée que Marseille la Grecque a jalonné l’histoire de notre France.

Sans chauvinisme aucun, ne soyons pas non plus complexés de participer à l’Histoire de la capitale d’Aquitaine.

Notre tour des grandes villes  qui est passé par Nantes, Lille, Limoges, Marseille, Toulouse, Pau Lyon, en France, Vienne,  Moscou, Prague, Londres, Bruxelles, Rome, Lisbonne, Dublin, les capitales européennes a encore des perspectives multiples, la prochaine étape sera Madrid. Rendez- vous donc en fin d’été 2017.

C. COSTA (qui vécut à Lyon de 1946 à 1965)

Photos de Charles Costa, Jean-Claude Lantrade et Jean-Claude Mertz

 

 

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