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Association humanitaire au Burkina Faso : un ancien du Cesta nous raconte ...Suite

par Claude Saubignac

 

J’avais dans le Bulletin de liaison ARCEA-CESTA n°37 d’octobre 2006 fait part de ma démarche personnelle pour tenter de vivre au mieux ma retraite. Je m’étais alors engagé auprès d’uneLogopapMamou Solidarité Partage association humanitaire de taille modeste souhaitant pouvoir ainsi mesurer mon apport à cet organisme. On peut retrouver cet article dans le bulletin de l’ARCEA-CESTA rubrique des bulletins « Claude Saubignac : un ancien du Cesta nous raconte » ou sur Google en tapant mon nom.

Ce nouvel article fait suite au premier, il donne des nouvelles de l’association ainsi que de ma modeste personne, retraitée du CESTA, installée dans des opérations de coopération avec le Burkina Faso.

Quelle est la motivation profonde des membres de notre association ? Elle est très personnelle c’est évident et solidement ancrée en nous. Car comment expliquer alors les sacrifices financiers consentis, les difficultés rencontrées localement sur le plan santé, l’inconfort matériel des séjours, la déception de ne pouvoir aider toutes et tous dans leurs besoins les plus immédiats. Le plus décourageant lors de rencontres avec certaines personnes c’est de s’entendre dire : « Qu’allez-vous faire en Afrique alors qu’il y a tant et tant de besoins chez nous ? ». Impulsivement il m’arrive de rétorquer que je suis surpris de cet état de fait car dans notre pays il n’y a que des gens intelligents et capables et que l’on prend soin pour éviter ces tristes constatations d’envoyer nos dirigeants dans une école dite d’administration. Il est évident qu’avec ce type de réponse on ne se fait pas beaucoup d’amis.

Pour mesurer notre engagement nous avons fait participer Jean-Marie MAQUIN, membre du bureau de l’ARCEA-CESTA et de notre association, à l’une de nos missions au Burkina. Je pense qu’avec Madame ils en ont retiré des sensations fortes.

En 2014, notre association existe toujours et continue à intervenir au Burkina Faso. Elle a par contre accru ses activités car elle œuvre maintenant sur deux sites différents. L’initial est situé dans l’aire sanitaire de Siralo, commune de Safané province du Mouhoun. Cette aire comprend 7 villages peuplés de 8000 habitants. Notre présence constante depuis 14 ans auprès de ces broussards défavorisés et les actions entreprises pour améliorer leurs conditions de vie nous ont attiré la considération du Conseil Général de Gironde (CG33) qui a fait de nous une association de référence. Nous avons alors été sollicités par lui afin d’établir un plan d’aide triennal au profit du village nommé Souroukoudingan, particulièrement dans le besoin, de la commune de Karenkasso-Semblat province du Houet, zone habituelle d’action du Conseil Général. Ce partenariat a donné lieu à la signature d’une convention entre les deux parties dans laquelle le CG33 est désigné comme le Maître d’Ouvrage et Mamou Solidarité Partage comme Maître d’Œuvre.

 Notre équipe s’est un peu renouvelée mais elle est restée fidèle à sa devise « Aimer, Comprendre, Aider ». Nous avons du fait de notre présence sur deux sites distants de 265 km modifié notre mode de vie. Pour gagner un peu de temps nous ne montons plus notre camp de toile au milieu du village de Siralo ce qui nous coupe un peu de la population. Nous sommes hébergés dans une mission catholique qui met à notre disposition sa cuisine, les repas sont pris en commun avec les prêtres, le Bénédicité surprend toujours certains d’entre nous ! En fin de séjour nous sommes à Souroukoudingan, nous prenons nos quartiers au centre d’accueil missionnaire de Bobo-Dioulasso en pension complète ce qui nous permet de récupérer un peu avant de rentrer.

En 14 ans de présence au Burkina Faso l’association a connu deux époques différentes.

Les premières années on a vraiment travaillé dans l’humanitaire donc dans l’urgence, il n’y avait rien !! Les problèmes étaient nombreux, tous les membres en mission s’employaient à fond et quand ils rentraient chez eux ils étaient satisfaits d’avoir pu participer à de tels gestes de solidarité. Nos interventions n’étaient pas ou peu programmées, elles dépendaient du ressenti de chacun et de nos possibilités financières du moment. L’association n’avait à cette époque comme interlocuteur local que le préfet qui gérait alors un territoire très important. Toute action se révélait utile et obtenait son aval.

Le Burkina petit à petit s’est structuré administrativement, nous en avons pris conscience lors de la mission de novembre 2007. Nous emmenions toujours avec nous des médicaments que nous récoltions auprès de certains services de santé ou auprès de patriciens. Cette année-là nous en avions 17 cartons destinés aux plus démunis. Stupeur et désarroi : la douane nous les a confisqués à l’aéroport sous prétexte que c’était interdit ! Renseignements pris c’était exact. En effet le pays s’était doté d’une institution la CAMEG chargée de gérer ce problème de gestion et d’approvisionnement, cela correspondait à plusieurs soucis dont deux très importants : éviter que ces médicaments importés ne se vendent dans la rue ou bien qu’ils soient mal utilisés dans les centres de soins par un personnel non qualifié. Nous avons alors plaidé notre bonne foi auprès de la douane centrale et du ministère de la santé, devant notre promesse de s’abstenir désormais d’importer des médicaments sans autorisation, nous avons pu récupérer notre bien. Ici se situe une anecdote qui, si elle me fait encore sourire, m’avait fort éprouvé alors, le document délivré par le ministère nous donnant l’autorisation de récupérer ces colis auprès de la douane devait comporter outre la signature du docteur responsable le cachet du ministère. Au moment de l’apposition du cachet salvateur le fonctionnaire chargé de ce travail s’est aperçu que le dit tampon était sec et impossible pour lui de trouver l’encreur! Ce maudit tampon refusait de laisser une trace visible, nous avons eu recours à notre vice-présidente qui après s’être humecté plusieurs fois la bouche avec de l’eau et en lui soufflant dessus a ainsi réussi à obtenir une image acceptable de ce fameux cachet officiel.

Des assemblées territoriales ont été mises en place. Des maires récemment élus gèrent désormais des communes importantes comportant plusieurs dizaines de villages. Une des constantes de tous les maires c’est qu’ils veulent être maîtres chez eux ce qui nous oblige à travailler différemment. Nous établissons des projets qui sont dorénavant présentés à la municipalité. Nous sommes passés de l’humanitaire à la coopération, il n’est plus question de s’investir suivant son bon vouloir.

Aire sanitaire de Siralo

Sur le plan santé l’aire possède une maternité, un dispensaire, une pharmacie, elle est autonome sur le plan médical et la gestion des médicaments. Notre aide consiste à les appuyer en période de vaccinations, veiller au bon état de l’éclairage et parfaire leurs connaissances.

Pour ce dernier point nous les avons équipés d’un lecteur de DVD et d’un moniteur. Un deuxième centre de soins a été créé à Kiensere, village de l’aire pour permettre un accès aux soins plus aisé, les pistes étant difficilement praticables et souvent coupées en période de pluie. Notre association, quant à elle, alimente un fond d’aide aux indigents afin qu’ils puissent accéder aux soins ainsi qu’aux médicaments.

Au niveau scolaire en 2004 nous avions fait une analyse complète de la situation, notre aide structurée aux écoles a démarré à la rentrée 2005-2006. Elle concerne, l’entretien des bâtiments, le mobilier scolaire, le matériel pédagogique, les fournitures habituelles en livres, cahiers, crayons, ardoises etc. Nous avons amélioré sensiblement la qualité de l’enseignement en leur fournissant des cartes géographiques de l’Afrique et du Burkina Faso ainsi que 9 cartes scientifiques recto verso, des boussoles, des pendules, des décamètres, des chronomètres et enfin des balances avec des poids étalons. Cette dernière dotation les aidants à s’affranchir du commerce de détail qui se fait encore dans certains endroits avec des boites de conserve ou à la poignée. En dernier lieu nous aidons à l’achat de vivres au profit de la cuisine scolaire, les enfants ayant un repas chaud le midi. Cette année 2011 nous avons investi 8 000 € au profit des six écoles, certains d’entre vous nous ont aidés dans notre démarche.

Depuis la rentrée 2005-2006 les effectifs scolaires ont augmenté de 80 %. Si ce chiffre nous conforte dans notre démarche par contre cela induit de nouveaux problèmes. Les classes à 2 niveaux (CP1-CP2, CE1-CE2, CM1-CM2) se trouvent surchargées et à terme il faudra toutes les dédoubler. Ceci implique de nouveaux locaux et leur équipement en mobilier, en matériel pédagogique, la nomination de nouveaux instituteurs et la construction de logements qui leur soient dédiés. C’est une nouvelle étape difficile qui s’annonce.

Nous avions pensé procurer quelques subsides aux caisses des écoles, par le biais des parents d’élève, en développant l’apiculture. Cette activité, que nous voulions modeste en un premier temps, s’est assoupie. Le formateur choisi était incompétent, les parents d’élèves changeant au gré des scolarités n’ont pas transmis à leurs successeurs leur peu de savoir en la matière. Notre copie sur le sujet est à revoir.

Sur les recommandations de nos médicaux, pour éviter l’avitaminose des populations, nous avons créé des potagers dans les villages. Le manque de connaissance au niveau de la culture des légumes, de leur préparation, l’adaptation des goûts, la rareté des semences et leur prix élevé etc.…ont demandé un certain temps d’adaptation. Toutefois tous les villages possèdent maintenant leur potager, celui de Siralo est le plus avancé. Grâce au creusement de plusieurs puits par les agriculteurs l’arrosage s’effectue à l’aide de deux motopompes, une partie de la production est vendue sur les marchés.

Le Projet Triennal de Souroukoudingan

Ce projet couvrait les années 2001 à 2013 et prévoyait :

  - la création d’un potager, d’une activité karité et d’une activité apiculture avec tous les équipements et bâtiments nécessaires à l’exercice de ces activités ainsi qu’une formation spécifique pour chaque équipe, par un organisme officiel, pour chaque équipe ;

  - la construction d’un pré-bâtiment santé réservé aux causeries, aux formations et aux vaccinations ;

  - la construction de logements pour les instituteurs ;

   - la construction de latrines pour l’école.

Le CG 33 a décidé de poursuivre son aide à ce village en 2014 et 2015, beaucoup de choses restent à faire :

   - l’extension du potager nécessite une adduction d’eau importante ;

   - l’étude de la construction de bâtiments en terre crue ;

   - l’étude avec le Ministère de la santé de la construction d’une maternité et à terme de l’implantation d’un centre de soins.

Malgré notre expérience du terrain nous avons toujours quelques aventures hors du commun, permettez-moi que je vous en narre au moins deux.

afrique1 mLes dégâtsLors de mon précédent article j’avais raconté l’histoire d’une crevaison survenue de nuit et ses conséquences. Nous avionsafrique2 mLes dépanneurs alors édicté une règle qui interdisait de rouler la nuit et que tout le monde respectait. Cette fois ci nous rendions visite à un village fort retiré des grandes pistes et difficile d’accès. À l’aller évidemment nous avons crevé, un clou ; pas de souci, nous avions une roue de secours en état. La visite s’est bien passée et nous avons quitté ce village tôt pour être rentré avant la nuit à notre base. Le diable étant là où on ne l’attend pas nous avons à nouveau crevé ! Plus de roue de secours : il fallait appeler à l’aide, un villageois est arrivé avec sa moto et a embarqué notre correspondant local ainsi que la roue à réparer.

Les dépanneurs

Cette réparation devait avoir lieu dans un village situé sur la grande piste, pour nous il fallait tout simplement attendre. Au bout d’un certain temps qui nous a paru une éternité, notre chauffeur a reçu un appel téléphonique (le réseau passe partout !) qui a déclenché son hilarité malgré les circonstances. En fait nos dépanneurs avaient eux aussi crevé et étaient parvenus à la grande piste en afrique4 mProchaine règle : « ne jamais s’embarquer sans biscuits »poussant leur moto, une tierce personne circulant sur celle-ci venait de prendre en charge la roue et notre correspondant pour les amener au village. Pour nous l’attente se prolongeait, nous n’avions plus d’eau, pas de vêtement chaud, ni nourriture, nous étions partis la fleur au fusil. Enfin la dite tierce personne très aimablement nous a ramené la roue salvatrice qui a été remontée à la lueur des portables. Nous sommes repartis difficilement dans notre chemin en souhaitant de ne pas crever à nouveau.

 

afrique5 mLa cérémonieEn juillet 2007 deux de nos membres s’étaient mariés en France et je ne sais plus lequel de l’équipe avait eu l’idée saugrenue de vouloir les « marier » à la mode africaine lors de la mission suivante de novembre. Sur le moment je pense que cela m’a fait sourire, la suite a été plus difficile à assumer. Le jour venu, nos deux amis, qui n’étaient pas dans le secret, entourés de tous les membres de notre association ont vu arriver les officiants du rite. À leur grande surprise, ils ontafrique6 mIl y avait de la poussière !!! alors compris qu’ils étaient les acteurs d’une pièce peu commune. Ce fut un grand moment de convivialité, les africains ont participé avec conviction à ce qui semblait être très sérieux.

Il y avait de la poussière !!!

Dès la fin de la « cérémonie » les tamtams se sont déchainés et surprise nous avons vu arriver à notre campement la quasi-totalité du village qui venait fêter l’évènement! Nous n’avions pour la circonstance qu’une bouteille de Sauternes et un petit bocal de foie gras, et rien à offrir à cette cohorte de gens sympathiques.

Après des danses endiablées il a fallu renvoyer tout ce monde chez soi, imaginez mon embarras ! J’ignore si j’ai été très diplomate mais ennuyé surement. L’histoire ne s’arrête pas là, en effet le lendemain les gendarmes et policiers ainsi que les collègues de l’infirmier major des centres de soin des alentours m’ont reproché de ne pas les avoir invités à ce mariage peu commun et surtout à notre petit extra….par quel mystère savaient-ils qu’il y avait du Sauternes ? Le tam-tam sans doute.

Les déplacements à travers le pays sont problématiques en raison de l’état des routes, des pistes ainsi que des véhicules, leurs locations sont hors de prix pour une association telle que la nôtre. Nous possédions depuis plusieurs années un Peugeot J5 qui nous avait été rétrocédé par une association agenaise. Quasiment en fin de vie quand nous en avons pris possession nous avons réussi à le maintenir en état plusieurs années. Il nous fallait songer à le remplacer car il menaçait ruine. Une bonne fée veillait sur nous, le président du Rassemblement Pédagogique Inter Communal de Lignan de Bazas nous a offert son véhicule 9 places dont il n’avait plus l’utilité. Une véritable aubaine pour nous mais encore fallait-il l’acheminer au Burkina Faso! L’expédier par bateau était une solution mais nous ne pouvions pas le charger de matériel car celui-ci est régulièrement pillé. La deuxième solution consistait à le descendre par la route. Après de multiples discussions, c’est ce qui fut décidé, cinq membres (deux femmes et trois hommes) se proposant pour effectuer l’opération. En dehors de soucis de tous ordres, administratifs, logistiques, se posait la question sécuritaire car il fallait traverser le Maroc, la Mauritanie, le Mali. Des contacts ont été établis avec les ambassades de France de ces pays pour signaler le passage de notre convoi. Les différents services de police de Mauritanie et du Mali donnaient pour consignes de pas s’arrêter en dehors des villes et villages, en cas de panne de ne pas sortir du véhicule en attendant que la police arrive et sécurise le lieu, de ne pas s’arrêter si quelqu’un était allongé sur la route ou faisait signe de stopper même s’il portait un uniforme de policier! Aucun incident à ce niveau, même lors de la traversée de Bamako en plein désordre. Ce samedi 4 février la ville était déserte ! Ce fut un grand soulagement de savoir notre équipe quasiment arrivée.

Un tel voyage de 6 280 km par la route, départ le lundi 23 janvier 2012 et arrivée au Burkina Faso le dimanche 5 février 2012, ne s’effectue pas sans quelques anecdotes.

afrique7 m                 Contrôle de vitesseTout d’abord au Maroc notre minibus a été contrôlé pour un minime excès de vitesse, par des policiers équipés d’un radar

allemand. Vive l’Europe ! À chaque passage de frontière il fallait prendre une assurance locale pour le véhicule. En Mauritanie nos « randonneurs » s’étaient trompés dans le décompte du temps de présence sur le territoire. Lors d’un nème contrôle routier, un policier a constaté la carence en la matière et intrigué par la présence d’une femme au volant a demandé à celle-ci de l’accompagner au poste. S’est alors engagé un marchandage animé et épique : contravention contre mon blouson vert en toile, que je leur avais prêté pour le voyage, et contre quelques tee-shirts de l’association.

Le marché conclu, notre vice-présidente a repris le volant encouragée par les paroles du chef de poste « Tu sais nous en Mauritanie on n’aime pas brusquer les femmes, on sait qu’elles sont sensibles. Allez va et bonne route », elle lui a « emprunté » alors son cheich en souvenir de cette journée peu ordinaire.

Entrée au Burkina Faso par le poste frontière de Koloko

L’association est toujours très active, par contre elle est constamment en quête d’aides financières pas faciles à obtenir en ce moment. L’équipe en place pour récolter de l’argent participe activement à différentes manifestations : vente d’artisanat, adhésions, recherche de dons, etc.

Cette quête est une tâche difficile et absorbe une grosse partie de notre énergie.

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Elle recherche aussi des membres bénévoles pour réaliser ses nombreux projets ; elle accueille avec plaisir toutes les bonnesafrique9 mEntrée au Burkina Faso par le poste frontière de Koloko volontés susceptibles d’initier et de gérer ceux-ci. Certains sont en cours. On peut en citer deux : création d’une bibliothèque estudiantine et fabrication locale de cardeuses manuelles.

La commune de Safané, qui regroupe 40 villages, possède un collège et un lycée. Ces élèves ont peu ou pas de supports livresques et pas Internet bien sûr ; ils sont très demandeurs de dictionnaires divers pour leur permettre d’étudier les langues étrangères et en particulier de se perfectionner en français par le biais du Scrabble. Un entrepreneur de la région, les Grés de Gascogne de Le Barp, expédiant des machines au Burkina nous a proposé de la place dans son conteneur ; nous y avons casé 90 caisses de dictionnaires, d’encyclopédies, de romans, de revues telles que Geo, Sciences et Vie….La gestion locale est déjà sur pied.

Les femmes utilisent des cardeuses manuelles pour carder le coton. Ces outils sont rares et souvent de mauvaise qualité, l’activité est aléatoire en raison de leur pénurie. Nous voulons donc pouvoir en fabriquer localement, la découverte au Maroc d’un industriel fabricant de tapis à aiguilles devrait nous permettre de « monter » ces cardeuses, ce qui créerait un regain d’activité important.

afrique10 m

Notre projet phare reste la création d’une meunerie pour soulager le travail des femmes et la création d’emplois. Il sera parallèlement exposé dans une autre rubrique du bulletin des retraités

Beaucoup d’efforts et d’investissements de notre part pour venir en aide à ces gens. En retour cela nous permet de relativiser bien des choses et de trouver que la France est un beau pays et que beaucoup de ses habitants l’ignorent.


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