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LISTE DES ARTICLES PUBLIES (les articles sont affichés après la liste)

UN SIÈCLE AU SERVICE DE LA FÉE ÉLECTRICITÉ
Histoire et anecdotes de SUPÉLEC 

par Pierre Laharrague (Promo 58)

Naissance de l’École

Le 3 décembre 1894 était ouverte au 12 rue de Staël à Paris, dans les locaux du Laboratoire Central d’Electricité, une « École d’Application destinée à donner aux Ingénieurs les connaissances pratiques qu’exige l’emploi si étendu de l’électricité dans l’industrie... ». Cette école était le résultat indirect de l’extraordinaire succès remporté par l’Exposition Internationale de l’Électricité de 1881 dont une partie des bénéfices avait permis la création du Laboratoire. Elle changea très vite de nom et fut renommée en 1896 École Supérieure d’Électricité, appelée couramment Supélec.

 

Regards sur le passé [1]

On peut raconter l’histoire centenaire de Supélec en distinguant deux grandes périodes :

- de la naissance à 1962 : mise en place des fondations, construction d’un modèle original, expansion de l’école, sauvegarde du modèle malgré une crise sérieuse.

- depuis 1962 : réforme des structures et des programmes, prise en compte de besoins nouveaux, adaptation permanente dans un contexte changeant continuellement, création de deux autres campus à Rennes et Metz.

 

Le premier projet

C’est le chimiste J. B. Dumas qui, dans son discours de clôture de l’Exposition Internationale de l’Électricité de 1881, formula l’idée d’un projet destiné à rassembler en une même institution les diverses activités visant à favoriser l’essor de l’industrie électrique, y compris la formation. Le financement se fera à partir des bénéfices de l’Exposition et en invitant les industriels à souscrire au capital nécessaire.

En 1883, fut créée la Société Internationale des Électriciens et en 1889, un proche de Dumas, Éleuthère Mascart, fut nommé commissaire de la section électricité de l’Exposition de 1889. Il fut aussi élu président de la SIE.

Mascart était un entrepreneur qui avait pour philosophie de bâtir en faisant appel à la contribution des industriels plus qu’aux subventions de l’Etat. Il installera en 1892 le Laboratoire Central d’Électricité, rue de Staël, et il dévoilera alors son projet de créer une école d’application du laboratoire. Ce sera chose faite le 3 décembre 1894 et l’école accueillit 12 jeunes ingénieurs. En 1896, la nouvelle dénomination d’École Supérieure d’Électricité est adoptée, avec comme Directeur un ancien élève de Mascart, Paul Janet, Normalien.

 

La construction d’un modèle original

- 1er Point :

L’ESE ne sera pas l’école d’application d’une seule école « généraliste » comme l’aurait souhaité l’une d’entre elles. Pour marquer cette volonté, il est décidé de garder la plus grande liberté de recrutement : sur titres d’autres écoles d’ingénieurs, sur licence ès sciences (l’actuelle maîtrise), sur concours spécifique.

- 2ème point :

L’organisation des études est fort simple: partie théorique confiée à Paul Janet (électrotechnique) et conférences supplémentaires assurées par des ingénieurs de l’industrie et des professeurs de l’Université de Paris (où P. Janet était aussi chargé de cours), temps équivalent consacré aux manips de laboratoire et aux essais de machines, visites d’usines et stages industriels, voyage à l’étranger (généralement en Suisse). La scolarité est d’un an.

- 3ème point:

Diversification des formations en fonction du temps, tout en restant dans le cadre de l’électricité, par exemple la section TSF (réservée en priorité aux délégués des ministères), ou la section éclairage.

- 4ème point :

Existence d’un lien très fort avec l’Université de Paris, formalisé par un accord entre le recteur Lucien Poincaré et la Société Française des Électriciens qui a succédé à la SIE après la guerre 14-18 : cours commun d’électrotechnique.

- 5ème point :

Choix du statut d’Établissement Libre d’Enseignement Supérieur, conformément à la loi de 1875.

Expansion de l’École

À la fin de la 1ère guerre mondiale, la physionomie de Supélec est établie. L’industrie électrique est en plein essor et semble représenter le dynamisme de la société de l’entre-deux-guerres. L’École est prospère, les promotions sont nombreuses, mais la multiplication des conférences rendent les programmes de plus en plus chargés, d’où une crise des locaux. Le moment semble propice à réaliser pleinement le projet de Dumas. Les industriels sont à nouveau sollicités, l’État et le Conseil général de la Seine aussi, pour la construction du siége de Malakoff qui est inauguré le 10 novembre 1927. Le bâtiment abrite l’École mais aussi la SFE et devient ainsi la maison de l’électrotechnique où toutes les générations d’électriciens peuvent se rencontrer.

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Malakoff

La crise

Supélec a atteint le point culminant de son expansion. Mais divers facteurs vont se conjuguer pour faire glisser l’Ecole vers un état de crise latente

- l’essor considérable de l’électricité impose d’adapter la scolarité et l’on commence à réfléchir à des projets comme le passage de la scolarité à 2 ans et l’introduction d’options. Toutefois ces projets sont stoppés par les effets de la crise d’outre Atlantique qui commencent à se faire sentir à partir de 1931 : chute du nombre d’étudiants, chômage des jeunes diplômés, mesures réductrices prises à cette occasion comme la suppression de la chaire d’électrotechnique de Janet à la Faculté des Sciences de Paris.

- Difficultés financières consécutives à la baisse des subventions et à celle des élèves.

- Perturbations liées à la guerre : fermeture de la section radio qui sera néanmoins rouverte à Lyon en 1942 à la demande des pouvoirs publics.

- La fin de la guerre ne marque pas la fin des difficultés car le climat a beaucoup changé: réorganisation de l’électricité avec la création d’EDF, réforme par l’Etat de l’accès aux écoles d’ingénieurs, compétition voire opposition entre les deux sections...

Tout au long de cette crise, la sauvegarde de l’unité de l’Ecole sera le souci constant de la Direction qui essaie de faire face aux difficultés de l’heure : par exemple, à la Libération, la première décision sera le rapatriement de la section radio de Lyon à Paris. Mais faute d’aboutir à un projet cohérent, le 12 juillet 1958 le Directeur Pierre Besson démissionne et l’École est alors gérée par un comité intérimaire composé du Président de la SFE, d’un représentant du Syndicat de la construction électrique et d’un représentant d’EDF. Inquiets face à l’avenir de leur école, les anciens se mobilisent aussi sous l’impulsion de Malbonson (promo 1930).

La réforme

Le 21 septembre 1960, une commission ministérielle est désignée, présidée par l’Ingénieur Géneral Bellier, chargée de la réforme de l’ESE.

Le 30 janvier 1961 un nouveau Directeur est nommé: Philippe Olmer, Normalien, professeur à l’Université et Directeur du Laboratoire des Industries électriques. Grâce à l’esprit de concertation manifesté par la Commission Bellier et à la mobilisation enthousiaste d’une jeune équipe d’enseignants et de chefs de travaux de l’Ecole, P. Olmer va mettre en oeuvre les réformes de structure et de programmes nécessaires, avec toujours en toile de fond le souci de maintenir le modèle original de Supélec :

- passage de la scolarité à 3 ans afin de sauvegarder la richesse de recrutement caractéristique de l’Ecole :

- en 1ère année, les admis sur concours sont formés aux domaines spécifiques de l’ESE

- la 2ème année est commune avec les admis sur titre.

- en 3ème année des options sont proposées: machines et servo-mécanismes, production-distribution, physique du solide et semi-conducteurs, physique atomique et réacteurs nucléaires, calcul automatique. Ceci marque une série de transformations qui va conduire à la situation d’aujourd’hui: choix entre 14 options.

- introduction de l’enseignement des langues étrangères, de la formation en sciences de l’Homme et de la Société.

- création des « petites classes » dont l’objectif est d’amener les étudiants à prendre une part active aux cours afin de rompre avec « l’ennui » des cours magistraux.

- création d’un Service Informatique autour d’une CAB 500.

- reprise des liaisons avec l’Université de Paris formalisées par la Convention du 11 Février 1964: détachement de 2 professeurs à l’Ecole, vacations de professeurs de la Faculté d’Orsay.

- mise en place en 1961 de sessions de perfectionnement et de recyclage qui existaient néanmoins à l’état embryonnaire depuis 1956.

- ancrage de la recherche au sein de l’Ecole qui accueille dans ses locaux plusieurs laboratoires en collaboration: Laboratoire des signaux et systèmes (CNRS), Laboratoire de physique des décharges (CNRS), Laboratoire de génie électrique de Paris.

Ainsi si on reprend tous ces éléments point par point, on s’aperçoit que la réforme est bâtie sur les points forts du modèle Supélec, de sorte que les futurs projets d’expansion, de diversification et d’adaptation à son temps deviennent plus simples à formuler.

- La construction de nouveaux locaux était déjà envisagée dans la convention de 1964 avec l’Université de Paris. L’installation à Gif-sur-Yvette se fera en Juin 1975 après l’ouverture de l’antenne de Rennes en Octobre 1972. En 1985, une 3ème antenne ouvrira à Metz. Ainsi, l’Ecole participe aux projets gouvernementaux de développement régional.

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 Gif sur Yvette

Supélec aujourd’hui [2]*

Supélec est entré dans le XXIème siècle en ayant conservé fidèlement les idées et principes de base de ses fondateurs, à savoir la symbiose entre un haut enseignement scientifique et technique tourné vers les besoins des entreprises et adossé à une activité de recherche importante. Mais le respect de cette forte culture d’Ecole n’interdit pas le changement pour s’adapter aux besoins d’un environnement en perpétuelle évolution. « Le monde bouge, Supélec aussi » et l’on peut dire, en osant l’oximore, que Supélec a l’habitude du changement.

 

Le cursus

Le maître mot est « équilibre » entre formation scientifique et technique, connaissances étendues et compétence dans une spécialité, exercice des capacités d’abstraction et développement du goût du concret, formation humaine et sociale, connaissance de l’entreprise, maîtrise des langues vivantes.

- En 1ère et 2ème année, les élèves reçoivent une formation générale au moyen d’un enseignement oral de tronc commun, de travaux de laboratoire et projets, de cours électifs c’est à dire comportant une part importante de personnalisation.

- La 3ème année est organisée actuellement en 14 options comportant cours et bureau d’études centrés sur l’option, cours électifs, projets et études industrielles proposés par les entreprises ce qui assure une véritable formation par la recherche, stages en entreprise.

Les deux premières années se déroulent sur l’un des 3 campus, une mobilité inter-campus pouvant avoir lieu en 3ème année.

 

L’entreprise

Structure privée, avec un effectif de quelques 270 personnes et 1300 élèves répartis sur les 3 sites, l’Ecole a les obligations d’une entreprise : préserver ses grands équilibres, gérer son patrimoine, développer ses compétences, satisfaire ses clients.

Elle est organisée comme telle avec Direction Générale, Directions opérationnelles et fonctionnelles. Les 3 campus sont disposés en réseau accessible aussi aux élèves qui font ainsi l’apprentissage des outils qu’ils utiliseront plus tard.

 

L’offre

Elle porte sur les 3 missions de l’Ecole :

- la formation initiale, en évolution permanente comme on l’a vu, largement diversifiée , pouvant aller jusqu’à l’établissement d’un projet de création d’entreprise voire son montage réel en bénéficiant de locaux, de matériel et de conseils juridiques et financiers. La demande d’internationalisation est également prise en compte: études effectuées en partie à l’étranger, doubles diplômes, accueil d’élèves étrangers.

- la formation continue marche du même pas que la formation initiale: formation inter et intra entreprise, mastères spécialisés, formation également à l’étranger en collaboration avec des équipes locales.

- la recherche, activité essentielle pilotée par une Direction de la Recherche et des Relations Industrielles, effectuée sur la base de contrats exécutés par des élèves encadrés par des enseignants-chercheurs et d’accords-cadre avec les plus gros clients et partenaires industriels. La recherche académique est aussi présente: plusieurs enseignants-chercheurs ont reçu l’Habilitation à Diriger des Recherches (HDR) et plusieurs équipes sont habilitées comme Equipes d’Accueil (EA). Un Conseil Scientifique composé de 23 membres dont 16 personnalités extérieures françaises où étrangères, aide la Direction à promouvoir une politique de recherche à long terme et veille à la qualité du travail produit.

 

 

La Fondation Supélec

Le 19 Mars 2003, le bureau d’agrément des fondations sous l’égide de la Fondation de France,a donné son accord pour la création de la Fondation Supélec avec comme fondateurs:

- l’amicale des Ingénieurs Supélec

- la FIEEC

- ABB

- EDF

- RTE

- Schlumberger

- Schneider Electric

L’acte constitutif, signé par le Président de la Fondation de France et les membres fondateurs précise son objet dans les termes suivants:

« La Fondation Supélec a pour objet d’accompagner le développement à long terme de l’Ecole Supérieure d’Electricité et de son rayonnement international. Dans ce cadre, elle apportera son soutien financier à des programmes de formation et de recherche et financera des bourses d’étudiants ».

La première dotation versée par les fondateurs est de 570.000 euros. L’objectif est de porter ce capital à 15 millions d’euros, d’ici la fin de 2005.

Ce sont principalement les revenus du capital qui permettront d’établir les projets et les programmes d’action.

La Fondation est administrée par un Comité Exécutif composé de représentants des fondateurs et par des personnalités choisies en fonction de leur compétence dans les domaines d’action de la Fondation, c’est à dire, au sens large, les domaines de l’Énergie et de l’Information.

 

Souvenirs, Souvenirs...

Qui n’a conservé de sa scolarité, tel ou tel souvenir d’un événement singulier ou d’un personnage original et que l’on évoque toujours avec un brin d’émotion ?

Je n’échappe pas à la règle et j’en évoquerai donc quelques uns :

 

Le bizutage

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 Un bain revitalisant

J’ai quelques scrupules à parler de cette manifestation, aujourd’hui hors la loi, à cause d’excès commis ici ou là. À Supélec toutefois, le bizutage n’a jamais porté atteinte à la dignité et il était vécu comme une réunion festive avec des épreuves amusantes pour tous accomplies dans la bonne humeur.

Le jour n’en était pas connu : dans le programme de travail affiché par quinzaine, une matinée de cours était fausse, de sorte que les bizuts à leur arrivée étaient orientés ou plutôt « entassés » dans l’amphi Paul Janet préparé à cette intention.

La chaise électrique sur l’estrade était impressionnante avec force décharges et crépitements, le tout dans une ambiance sonore digne des rave-parties d’aujourd’hui. Le parrain et la marraine de la promo avaient l’honneur de tester le système (sécurisé par les profs bien sûr) : dans notre cas, il s’agissait de Zizi Jeanmaire et  du  sénateur   Coudé  du  Foresteau  ;  ils   s’acquittèrent  de  l’épreuve

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Zizi Jeanmaire au supplice

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Au tour du sénateur Coudé du Forresteau

 avec un sourire au départ un peu figé, à la fin plus décontracté, ce que voyant, les bizuts qui leur succéderaient se sentaient rassurés. Après cette exécution, un parcours dans un labyrinthe agrémenté de quelques microdécharges suivi d’un bain forcé dans une baignoire au bleu de méthylène se terminaient par une coupe de champagne : nous étions devenus dignes de nos vénérés anciens.

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L'état-major s'amuse bien !

Siméon qui n’était pas que concierge

Inoubliable Siméon ! Officiellement concierge de l’Ecole, mais en plus assistant officieux de chef de travaux. La Plateforme était son terrain de prédilection. On dit qu’il avait assisté à l’installation des machines qu’il connaissait mieux que quiconque (sans vexer personne). Peut-être aussi était- il complice des chefs de travaux? Toujours est-il qu’il était toujours prêt à porter secours au binôme en perdition qui n’arrivait pas à obtenir un point de mesure délicat. Siméon, lui, savait faire. Son sauvetage avait un prix : quelques cigarettes « empruntées » dans un paquet « abandonné » négligemment sur la table. Les mauvaises langues disent que si d’aventure les rhéostats étaient montés à l’envers et que les manivelles ne tournaient pas dans le sens auquel il était habitué, Siméon aussi « séchait ». Mais il ne faut pas écouter les mauvaises langues!

 

« Marius et Olive »

Ils étaient les contrôleurs de l’assiduité aux cours magistraux. Il se trouvait en effet qu’au moment de rendre les projets, ceux qui avaient pris du retard n’avaient d’autre ressource que de mettre les bouchées doubles, en d’autres termes de « sécher » des cours. Il était fâcheux que les amphis soient désertés. Un système avait donc été mis en place dans lequel chaque élève était pourvu d’un paquet de jetons personnels qu’il devait remettre un par un à l’entrée de chaque amphi. Une formule savante (que je n’ai jamais connue) faisait baisser la moyenne selon le nombre de jetons empilés sur chaque tige individuelle. «Marius et Olive» étaient chargés de la collecte des jetons. Bien sûr, rien n’interdisait à un élève en avance de jetons de remettre celui d’un autre en retard (esprit de solidarité).  « Marius et Olive » devaient tout de même être physionomistes, mais ils n’en firent pas usage.

 

Le couloir à « colles »

En fin de cours sur une matière donnée et parfois à mi-chemin, arrivait l’épreuve de la colle.

L’« affaire »  pouvait bien se passer si on était à jour dans le cours, mais si ce n’était pas le cas, à l’instar des projets il fallait « bûcher » intensément (en s’octroyant parfois quelques impasses) les jours qui précédaient. On imagine le stress. Les « interros » se passaient dans de petites cellules desservies par un couloir, un véritable couloir de la mort.

Des générations de « condamnés » l’ont arpenté et si les murs pouvaient parler, que d’angoisses, de joies quand ça avait « marché », d’abattement quand ça avait « foiré », pourraient-ils raconter. La séance terminée, l’interrogateur déposait le cahier de notes chez Siméon: anxieux de savoir, on pouvait alors tenter sa chance!

 

Amicale et Maison des Supélec

Depuis sa création, Supélec a formé plus de 22000 ingénieurs. Ils ont essaimé aux 4 coins du monde, mais il leur est possible de se retrouver au sein de groupes régionaux et internationaux créés par l’Amicale. Cette Amicale des Ingénieurs Supélec, reconnue d’utilité publique depuis 1924, a de multiples activités, mais l’un de ses buts essentiels, comme toute amicale, est de maintenir les liens qui ont uni momentanément ses membres pendant leur scolarité. Son siège est situé dans la Maison des Supélec, à Paris, qui se veut un outil de travail et un lieu de rencontre au service de chacun et de la communauté.

Après un siècle d’existence, Supélec semble aborder son deuxième centenaire avec confiance dans l’avenir. Les Anciens lui souhaitent bonne chance et bon vent.

 

[1] Cette évocation historique est en grande partie extraite de l’article rédigé par Girolamo Ramunni (Directeur de Recherche au CNRS) et Michel Savio (Professeur à l’ESE) pour la revue Flux de l’Amicale des Ingénieurs ESE de Juin 1995 consacrée au centenaire de l’Ecole.

[2] Extrait du n° 211 de Flux (Janvier 2001)